Pour saluer une importante parution, celle des Strophes en méditation de Gertrude Stein, chez Al Dante, dans une traduction de Christophe Marchand-Kis
Strophe II (extrait)
Si tu savais comment vas très bien je te remercie
Ou si tu savais comment vas-tu comment vas
Ou sinon ce changement de plus à beaucoup
Et peut-être changent-elles ou non sinon pourquoi.
Telle est la façon de ne pas faire de différence
De leur plaire ou non ou non
Ou non de ne pas leur plaire ou ho oui oui.
Elles pourraient devraient-elles en toutes circonstances
Comprendre diffères ou diffère.
C'es pourquoi elles demandaient si elles aimaient
Ce qui ne fait vraiment pas de différence
Puisqu'elles réussissent
A soulager les butins et les bévues
On pense souvent qu'ils sont tous susceptibles.
Ou lequel le souhaite.
Je me suis grandement égarée.
De mon propre foyer.
Mais ce qu'elles savaient tout étonnées.
C'est étonnant qu'elles l'aiment.
J'ai souvent pensé qu'elle voulait dire ce que j'ai dit.
Ou comment va ceci à propos de cela.
Ou si n'importe quand.
On ne s'en était pas seulement pas souvenu
Je dépends de lui je dépends d'eux.
De ou comme elles aiment.
Ce que je dis me rappelle cela.
Et si oui
Ce qui peut comme tu disais
Ou ce qui peut être
Si elles y sont parvenues
Ou le temps qu'elles y parviennent.
C'est exactement cependant la façon dont la multitude est semblable
[...]
Gertrude Stein, Strophes en méditation, traduction Christophe Marchand-Kis, Al
Dante, 2005, p. 129.
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