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jeudi 10 mars 2005

Commentaires

Pour Serge de Beaurecueil Le « Padar » des enfants de Kaboul Pour tous ces moments partagés Entre le pain et le sel et le pain Pour la lumière que tu n’as pas éteinte en partant Merci Le ciel s’est retiré sous la couverture grise Le vent a quitté les branches La mer se retient de respirer Il se passe quelque chose d’important Je le sens Les premiers flocons tombent Avec la nuit Le téléphone sonne Je le sais C’est fini Il est parti Sur une dernière prière Ce n’était plus l’heure de douter Même si le ciel était fermé Il allait tout droit vers la lumière En tenant les enfants par la main Il sait peut-être tout maintenant Ou rien S’il n’y a rien à savoir Que les balises étoilées Sur les chemins de terre Qui drainent les larmes Vers l’infini Alain Lebeau 2 mars 2005
Magnifique éloge qui fait naître en moi un grand regret pour cet homme que je ne connaissais pas je l'avoue... Et qui me donne envie de relire les poètes arabes, les écrits soufis et Ansârî en particulier.

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